Images diffusées par l’équipe de BESA
Le 1er Octobre 2026
Des images captées dans des rodéos tenus au Québec montrent la souffrance causée pour du simple divertissement. De jeunes veaux terrorisés, poursuivis à toute vitesse, saisis violemment au lasso, puis plaqués au sol. Tout ça pour du spectacle.
En 2026, comment justifier de faire souffrir des animaux pour du loisir ?
Ces images nous plongent dans l’arène, là où se joue la véritable réalité du rodéo. Elles montrent deux des épreuves les plus cruelles de ces événements : la prise du veau au lasso et le terrassement du bouvillon. Des pratiques qui causent de la peur, de la douleur et de la violence au nom du spectacle et qui ne sont pourtant pas interdites par le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec qui est en charge de protéger les animaux :
⚠️ Avertissement : les images qui suivent sont difficiles à regarder. Mais elles sont bien réelles.
Elles ont été captées dans des rodéos tenus au Québec et montrent ce qui se passe réellement derrière ce qui nous est présenté comme du divertissement.
Ces images ne documentent pas un cas isolé ni la dérive d’un seul organisateur : elles montrent le déroulement normal des épreuves dans ce type d’événement. Et ces épreuves ont lieu chaque année, dans plusieurs municipalités du Québec, devant des milliers de personnes.
Images capturées dans un rodéo au Québec en 2026
Un veau est lâché seul dans l’arène, poursuivi à cheval à toute vitesse, saisi au lasso autour du cou et arrêté par un étranglement de la trachée, puis immobilisé au sol. Le tout en quelques secondes — et répété des dizaines de fois par soirée.
Images capturées dans un rodéo au Québec en 2026
Un bouvillon est poursuivi, agrippé, puis plaqué au sol par une torsion du cou. Au-delà de la peur et de la douleur immédiate, ces manipulations exposent les animaux à de graves risques de blessures.
À travers le monde, des pays ou des villes entières ont déjà choisi de bannir les pires pratiques du rodéo — ou le rodéo entier vu les enjeux majeurs que ces événements soulèvent pour le respect et le bien-être des animaux.
Si d’autres sociétés ont déjà fait ce choix, la question demeure : pourquoi est-ce que les animaux du Québec mériteraient moins que les autres ?
En octobre 2025, notre première enquête sur le rodéo a montré des animaux stressés, affolés et manipulés dans l’arène, ainsi que des manquements au tout nouveau Code de pratiques des rodéos du Québec, à peine quelques semaines après sa publication.
Depuis, la situation n’a pas changé : les mêmes épreuves continuent d’être présentées comme un divertissement, risquant la vie des animaux et leur causant de la souffrance et du stress simplement pour amuser des foules. Une poursuite judiciaire touchant les rodéos est toujours en cours au Québec, lancée par l’association Droit Animalier Québec, qui accuse le gouvernement du Québec de ne pas agir concernant ce problème.
Cette fois, les images diffusées se concentrent sur deux épreuves qui visent de jeunes bovins — la prise du veau au lasso et le terrassement du bouvillon, parce qu’elles résument à elles seules ce que le rodéo coûte aux animaux : quelques secondes de spectacle contre de la peur, de la douleur, des blessures et, parfois même la mort.
La situation est donc claire : notre gouvernement n’a pas le courage d’agir pour faire appliquer les valeurs pourtant simples que partagent la grande majorité des québécois·es et le code de pratique publié pour encadrer ces activités n’est qu’un moyen de prétendre agir alors que dans les faits, rien ne change vraiment. Tout le monde sait pourtant que les animaux ne sont pas des jouets ni des choses que l’on peut stresser, torturer ou blesser pour le plaisir. Et pourtant, on continue de les balancer à terre violemment dans un environnement stressant et bruyant ou même de leur tordre le cou pour l’amusement d’une foule.
C’est donc à nous d’agir là où les instances publiques échouent. Ces animaux ont besoin de nous.
La cruauté au nom du divertissement n’a plus sa place au Québec depuis longtemps. C’est pour cela que nous demandons :
BESA n’a rien contre les festivals qui font vivre les villes de région, ni contre l’ambiance Western ou la musique country. Nous nous opposons simplement à la cruauté envers les animaux, aux souffrances qui leur sont causées sans aucune nécessité et à l’irrespect des besoins fondamentaux que les animaux partagent avec nous. Leur souffrance ne devrait jamais être un jeu.
Le plus important, c’est votre voix. Les municipalités qui accueillent des rodéos ont le pouvoir de faire cesser ces pratiques sur leur territoire — et elles sont à l’écoute des voix des Québécois·es.
Notre outil vous permet de préparer rapidement un courriel à envoyer aux élu·e·s des municipalités qui accueillent des rodéos au Québec.
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Que ce soit en réduisant votre consommation de produits animaux, ou bien en utilisant votre passion et vos talents pour défendre leurs droits, il y a plein de manières d’aider les animaux du Québec.
Découvrez les meilleurs moyens d’agir simplement, et à votre rythme, pour les animaux !

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